Pour partager quelques écrits quelques voyages, des livres du temps...
On avait pris des billets pour la Thaïlande. C’est de loin les billets les moins chers du marché. (Peut-être pas aujourd’hui mais ça va revenir, l’économie de la Thaïlande repose trop sur le tourisme pour que les manifestations ne soient pas réglées bientôt)...
Lire la suiteQuartier G7. Ciel bleu clair puis teinte orange de la nuit. Lumières blanches des lampadaires. Pas un souffle de vent. Vastes étendues de jeux, saules et peupliers, enchevêtrés. Pieds de cannabis sauvages, poilus comme des orties. Fontaines, ruisseaux,...
Lire la suiteDans la soirée, nous prenons donc place pour le spectacle. Notre entourage est âgé et aisé, qu’il soit indien ou occidental. La nuit tombe, les musiciens s’accordent, la danseuse apparaît, le silence se fait et le spectacle débute. Il ne faut qu’un instant...
Lire la suiteQui n’a rêvé pareille histoire et pareille vie. Le livre de Loti est bien plus qu’un roman puisqu’il est la réalité même. La réalité sans détour, sans ambages, où on nous raconte l’amour non avec romance mais avec les faits durs et crus qui se succèdent...
Lire la suiteAéroport d'Istanbul, le 25 mai 2005. Comment réaliser que c’est la fin d’un an de voyage ? La fin d’une belle partie de ma vie. Hier soir, j’ai quitté Daoud. Sans doute pour toujours si l’on considère l’état d’amitié auquel on était parvenus. Lui le savait...
Lire la suiteNous voilà à Antalaya. Les femmes, comme si je les voyais pour la première fois, déambulent en portant leurs longs cheveux sur leurs épaules nues et bronzées. Elles sont si belles. Aucune créature de Dieu n’est plus belle. Devons-nous pourtant les protéger...
Lire la suiteAprès la douche, nous dégustons notre première bière dans la salle du bar de notre hôtel, situé un peu à l’écart de la ville, sur un promontoire. Il fait froid comme si nous étions à l’extrémité du plateau anatolien. À la troisième bière, ça va déjà mieux....
Lire la suiteNe quittez pas la France sans vous munir d’un guide du pays capable de vous dire s’il existe une ligne de bus entre Tabriz et Maku, une autre jusqu’à la frontière turque et de vous en donner les horaires. Sans ça, vous devrez partir de bonne heure en...
Lire la suiteLa route franchit le col de Chabli à quelque trois mille mètres d’altitude avant de redescendre vers la ville de Tabriz, étendue dans un berceau de peupliers, de terre fauve et de vent. L’hiver y est rude comme ses habitants. Les gens âgés ne le sont...
Lire la suiteÀ l’inverse d’Ispahan la merveilleuse, Téhéran est la plus triste ville qu’on ait vue. Les rues sont bouchées de voitures. Les façades noires. Les hauts immeubles dissemblables. Les longues avenues rectilignes n’ont rien de plaisant pour les yeux. Aucune...
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